L’Afrique reste le continent où les journalistes sont le plus durement réprimés

Société

C’est notamment le cas en Afrique du Nord. En Algérie et au Maroc, la liberté de la presse ne cesse d’être entravée alors qu’en Libye, il est extrêmement difficile d’exercer le métier. (RFI)

Condamnations de journalistes, blocages de médias en ligne, adoptions de lois visant à limiter la liberté d’informer… L’Algérie est aux yeux de Reporters sans frontières, l’un des plus mauvais élèves du continent en matière de liberté de la presse. Le pays a perdu 27 places en six ans et se classe désormais au 146ème rang mondial. La mesure de grâce présidentielle dont a bénéficié en février Khaled Drareni, le directeur du site d’information Casbah Tribune, ne doit pas faire oublier que le journaliste a passé onze mois en détention et qu’il n’en pas terminé avec la justice.

Depuis un an, d’autres journalistes ont été condamnés. Le dernier en date, Rabah Kareche, du quotidien Liberté, a été écroué le 19 avril.

La situation n’est guère plus reluisante au Maroc où RSF constate que « de nouvelles actions en justice ont été intentées contre les journalistes, les impliquant dans des affaires de mœurs ». Si Maati Monjib, le fondateur de l’Association marocaine du journalisme d’investigation, a été libéré en mars, Omar Radi et Suleiman Rassouni sont eux toujours en détention préventive depuis respectivement neuf et onze mois.

Le tableau est encore plus sombre en Libye où Reporters sans frontières a recensé de nombreux cas de censure, de violences et d’intimidations envers les journalistes et les médias. Classé au 165ème au rang mondial, le pays est qualifié par l’ONG de « véritable trou noir de l’information ».

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