Crise du 3e mandat de ADO/Violence et douleur à Dabou

Politique

A l’approche de la présidentielle en Côte d’Ivoire, la ville de Dabou, à l’ouest d’Abidjan, a connu ces deux derniers jours l’un des épisodes les plus meurtriers depuis le début de la contestation contre la candidature d’Alassane Ouattara à un troisième mandat, avec des violences qui ont fait au moins sept morts et des dizaines de blessés.

Avec notre correspondant à Abidjan, Pierre Pinto

D’importants renforts de gendarmerie sont arrivés ce mercredi d’Abidjan pour tenter de rétablir le calme à Dabou, théâtre d’affrontements et de pillages. Des tirs d’armes automatiques ont même été entendus. La ville a connu depuis le début de la semaine une inquiétante montée en tension.

Lundi, des barricades ont été érigées et quelques échauffourées ont été signalées. Mais un cap a été franchi le lendemain avec la mort d’au moins trois personnes. Parmi elles, un jeune homme d’une vingtaine d’années tué à la machette dans le village de Kpass en périphérie de Dabou, par des individus qui venaient de piller une ferme et poursuivaient leur équipée destructrice. « On a beaucoup d’infiltration de jeunes délinquants qui sont tous sortis des fumoirs. Ils attaquent, ils volent, ils pillent », commente le maire de Dabou, Jean-Claude Yede Niangne

.… suite de l’article sur RFI

Le titre est de la Rédaction

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