Côte d’Ivoire-Bouaflé / L’OIPR veut sauver le parc de la Marahoué qui se meurt

Regions

 Depuis quelques années, le parc National de la Marahoué est en proie aux exploitations anarchiques de paysans clandestins. Des groupes armés y ont pénétrés, créant des plantations des cacaoyères et de bananeraies. Les animaux n’ont plus d’habitation, ils sont partis de là, cherchant un autre site où ils doivent s’abriter. Aujourd’hui, on voit la divagation des éléphants, buffles et autres espèces animales, qui n’ont plus d’habitation qui sont détruites par les paysans clandestins qui vivent en paix, en toute quiétude avec leur famille.

Le Parc national de la Marahoué

Ces deux crises armées qu’a vécues la Côte d’Ivoire ont suscité la fuite des animaux du parc de la Marahoué. Depuis ce temps, les agents de l’Office Ivoirienne des Parcs et Réserves (OIPR) ont du mal à faire leur travail de sécurisation du parc de la Marahoué. Ainsi, la direction générale de l’OIPR après réflexion, a décidé de trouver des points de stratégies permettant la réhabilitation du parc de la Marahoué. Dans le souci de sauver les massifs forestiers en dégradation ; les agents d’Office Ivoirienne des Parcs et Réserves (OIPR) se sont retrouvés récemment dans la salle de réunion du secteur de l’OIPR de Bouaflé, pour arrêter les plans de stratégies afin de réhabiliter le parc de la Marahoué en dégradation très avancé.  

Il faut préserver ces animaux

Les animaux ont disparus de ce massif forestier qui faisait la fierté de Bouaflé. Mais aujourd’hui, c’est toute une désolation totale. La population riveraine clandestinement introduite en créant des plantations de cacaoyères  à l’intérieur de ce massif forestier a décidé de se retirer. Malgré tout cela, les agents de l’OIPR ont du mal à faire leur travail de sécurisation dans ce parc national de la Marahoué.

 Sylvain Gadou Bi.

Spread the love
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •   
  •   
  •   
  •  
  •   
  •   
  •  

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Résoudre : *
44 ⁄ 22 =