Côte d’Ivoire-Bouaflé/ Les routes impraticables dans la région de la Marahoué : les populations en détresse

Regions

Tous les villages des sous-préfectures des trois départements issus de la région de la Marahoué sont malades de leurs infrastructures routières. L’axe  Bouaflé-Sinfra, de Bonon à la sous-préfecture de Zaguiéta, c’est le même tableau  pour les villages des sous-préfectures de Zuénoula et Gohitafla. Toutes ces voies de communications reliant ses localités environnantes sont impraticables depuis des décennies. La route Bouaflé-Sinfra longue de 49 kilomètres n’a pu être entretenue depuis des années que le Conseil régional s’est installé pour résoudre les préoccupations des populations de la région de la marahoué.

C’est le même constat pour les villes de Gohitafla et Zuénoula où en partance de cette localité pour Daloa et Vavoua, ces pistes laissent à désirer. Sur ces différentes voies citées, à peine les usagers des routes roulent à 40 kilomètres/heure.  Parfois la piste villageoise est couverte de gros trous béants.

Jusqu’à ce jour, dans le département de Zuénoula ou la tribu Gnanagon, tous les habitants de ces villages de la sous-préfecture, souffrent du mauvais état des routes qui relient le chef-lieu de département. « Pour évacuer leurs produits agricoles, c’est tout un problème », expliquent Boti Bi Youzan et son frère Gohi Bi Vincent, tous deux producteurs d’anacarde. Ils vont plus loin pour dire que chaque année, à l’ouverture de la campagne agricole, eux les paysans, sont soucieux parce que les pistes villageoises ne sont pas entretenues. Chose qui rend difficile l’évacuation de leurs produits agricoles des champs.

                   La région de la Marahoué, un grenier de vivriers

Il faut de bonnes routes pour permettre le transport des produits agricoles vers les villes.

 Personne n’ignore que les départements de la région de la Marahoué ont une forte potentialité agricole. On a les produits de rentes café, cacao. Produits auxquels s’ajoutent l’anacarde, les vivriers l’igname, la banane plantain, le manioc, l’aubergine, le piment, le gombo… Tous ceux-ci contribuent aux activités économiques de cette région. C’est tout cela qui fait la force des femmes rurales de la Marahoué productrices et vendeuses de vivriers en Côte d’Ivoire.

Dans certains villages, il y a aussi un problème d’eau potable. Car des pompes villageoises étant en panne, les femmes ménagères retournent dans les marigots. Aujourd’hui, c’est toute la misère dans bon nombre de villages que nous avons visités.

 Sylvain    Gadou  Bi

Correspondant  régional

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9 thoughts on “Côte d’Ivoire-Bouaflé/ Les routes impraticables dans la région de la Marahoué : les populations en détresse

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